L'année 2005 va prendre fin et j'aborde là un sujet vieux comme la lune, mais pas necessairement inutile pour ceux ou celles qui souhaiteront se frotter aux marchés en 2006.
D'abord vous l'aurez compris il y a une totale antinomie entre ces deux concepts et oui.
Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas les raisons pour lesquelles leurs analyses si efficientes sur le papier ne produisent que de médiocres résultats à l'aune du choc sur le terrain.
C'est tout simplement parce qu'ils croient ou imaginent qu'une reflexivité se met en place de façon spontanée lorsqu'ils confrontent leur approche à la réalité du trading.
Lorsque cette croyance est mise à mal par la dure réalité des faits il faut en tirer la conclusion qui s'impose : il y a deux catégories d'individus. les uns faits pour le trading, les autres pour être d'excellents "gribouillards".
Ceci dit comme c'est très difficile à admettre certains persistent dans une voie,généralement le trading,et y laissent leur pantalon.
Les plus finauds d'entre eux créent des "boutiques", mulitiplient les analyses sur l'impact de la culture de la marguerite divisée par la capucine sur le Dow Jones, et pensent que leur contribution a permis de faire avancer les choses.
Combien nombreux sont ceux qui se lamentent : je te l'avais dit, j'avais raison, tu vois le marché est allé là ou je l'avais prévu,la vache ils savaient où mes stops étaient placés,le marché est manipulé,je suis tout le temps à contre tendance c'est la faute à ce foutu marché...........
Rien de tout cela evidemment,mais l'on a besoin de se justifier, de trouver une raison à ses erreurs alors que la réalité est beaucoup plus simple, trop simple.
Alors que faire et à quelle catégorie appartiens-je?
Les personnalités troublées,neurveuses,facilement irritables,susceptibles,angoissées,névrosées,stressées etc font rarement de bons traders et ne font pas forcément de bons analystes.
Il faut donc se garder d'aborder une journée de trading si l'on se trouve dans l'un de ces états ou que des soucis moraux, psychologiques, affectifs, en viennent à affecter l'existence.
Pour le reste vous l'aurez compris le trading est une discipline extrèmement exigente, âpre, qui requiert une abnégation, un détachement et un contrôle de soi de tous les instants.
On est bien plus tranquille en faisant de l'analyse,le résultat sera ce qu'en feront les autres,on est donc plus objectif car moins concerné si l'on peut dire,et l'on peut noicir des tonnes de papier.
Mais, me direz-vous,il faut bien faire un peu d'analyse pour trader ?
Certes oui, et ce n'est pas moi qui vous dirai le contraire, mais précisément il faut s'abstraire de l'analyse rapidement car en principe on est censé avoir choisi sa route et tenir le volant, en regardant si une souri ne va pas vous bruler la priorité et c'est tout ce qui fait la différence avec l'analyste qui lui va imaginer des souris à tous les carrefours et finira par lacher son volant pour s'arrêter au bord de la route et converser avec les souris.
neurveuses,facilement ,irritables,susceptibles,angoissées
D'abord vous l'aurez compris il y a une totale antinomie entre ces deux concepts et oui.
Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas les raisons pour lesquelles leurs analyses si efficientes sur le papier ne produisent que de médiocres résultats à l'aune du choc sur le terrain.
C'est tout simplement parce qu'ils croient ou imaginent qu'une reflexivité se met en place de façon spontanée lorsqu'ils confrontent leur approche à la réalité du trading.
Lorsque cette croyance est mise à mal par la dure réalité des faits il faut en tirer la conclusion qui s'impose : il y a deux catégories d'individus. les uns faits pour le trading, les autres pour être d'excellents "gribouillards".
Ceci dit comme c'est très difficile à admettre certains persistent dans une voie,généralement le trading,et y laissent leur pantalon.
Les plus finauds d'entre eux créent des "boutiques", mulitiplient les analyses sur l'impact de la culture de la marguerite divisée par la capucine sur le Dow Jones, et pensent que leur contribution a permis de faire avancer les choses.
Combien nombreux sont ceux qui se lamentent : je te l'avais dit, j'avais raison, tu vois le marché est allé là ou je l'avais prévu,la vache ils savaient où mes stops étaient placés,le marché est manipulé,je suis tout le temps à contre tendance c'est la faute à ce foutu marché...........
Rien de tout cela evidemment,mais l'on a besoin de se justifier, de trouver une raison à ses erreurs alors que la réalité est beaucoup plus simple, trop simple.
Alors que faire et à quelle catégorie appartiens-je?
Les personnalités troublées,neurveuses,facilement irritables,susceptibles,angoissées,névrosées,stressées etc font rarement de bons traders et ne font pas forcément de bons analystes.
Il faut donc se garder d'aborder une journée de trading si l'on se trouve dans l'un de ces états ou que des soucis moraux, psychologiques, affectifs, en viennent à affecter l'existence.
Pour le reste vous l'aurez compris le trading est une discipline extrèmement exigente, âpre, qui requiert une abnégation, un détachement et un contrôle de soi de tous les instants.
On est bien plus tranquille en faisant de l'analyse,le résultat sera ce qu'en feront les autres,on est donc plus objectif car moins concerné si l'on peut dire,et l'on peut noicir des tonnes de papier.
Mais, me direz-vous,il faut bien faire un peu d'analyse pour trader ?
Certes oui, et ce n'est pas moi qui vous dirai le contraire, mais précisément il faut s'abstraire de l'analyse rapidement car en principe on est censé avoir choisi sa route et tenir le volant, en regardant si une souri ne va pas vous bruler la priorité et c'est tout ce qui fait la différence avec l'analyste qui lui va imaginer des souris à tous les carrefours et finira par lacher son volant pour s'arrêter au bord de la route et converser avec les souris.
neurveuses,facilement ,irritables,susceptibles,angoissées



Commentaire