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  • Coronavirus: Seconde vague "hautement probable" cet automne ou cet hiver en France - Conseil scientifique


    04/08/2020 | 10:43

    PARIS, 4 août (Reuters) - Le Conseil scientifique mis en place par le gouvernement français pour lutter contre le coronavirus juge "hautement probable qu'une seconde vague épidémique soit observée à l'automne ou hiver prochain".
    "La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile, avec une recrudescence de la circulation du virus cet été. L’avenir de l’épidémie à court terme est en grande partie entre les mains des citoyens", notent ses membres dans un avis https://solidarites-sante.gouv.fr/IM...illet_2020.pdf remis le 27 juillet au gouvernement et publié par le ministère de la Santé.
    "Il est hautement probable qu’une seconde vague épidémique soit observée à l’automne ou à l'hiver prochain. L’anticipation des autorités sanitaires à mettre en place opérationnellement les plans de prévention, de prise en charge, de suivi et de précaution est un élément majeur." (Henri-Pierre André, édité par Jean-Michel Bélot)


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    • Les banques françaises battent en retraite dans les matières premières - Market Blog


      DowJones le 07/08/2020 à 10:31 Article lu 21 fois
      CREDIT AGRICOLE S.A.
      FR0000045072 ACA
      8,40 €
      10:42
      Ordre
      NATIXIS
      FR0000120685 KN
      2,44 €
      10:42
      Ordre
      SOCIETE GENERALE
      FR0000130809 GLE
      13,13 €
      10:42
      Ordre
      BNP PARIBAS ACTIO...
      FR0000131104 BNP
      35,39 €
      10:42
      Ordre
      STE GENERALE CER ADR
      US83364L1098 -
      3,12 $
      06/08
      Ordre
      Par Amélie Laurin

      PARIS (Agefi-Dow Jones)--Les dérivés actions ne sont pas le seul point faible des banques d'investissement (BFI) françaises dans les marchés troublés par la crise sanitaire. La Société Générale, Natixis et BNP Paribas ont décidé de passer au crible leurs activités de financement du négoce de matières premières ("trade commodity finance" ou TCF). Ces derniers mois, le métier a dû faire face à un cocktail explosif mêlant forte volatilité des prix, chute des cours du pétrole et comportements illégaux de nombreux courtiers.

      "Il y a eu tellement de cas de fraudes, en Asie notamment, que ça interpelle", a déclaré mercredi soir Jacques Ripoll, directeur général de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CACIB), lors de la présentation des résultats trimestriels de Crédit Agricole SA. "L'attitude des acteurs doit être plus rigoureuse car il y a eu un relâchement chez certains." Pour autant, "nous n'avons pas l'intention de changer notre dispositif car nous sommes relativement peu touchés", a assuré le dirigeant de CACIB.

      Chez BNP Paribas, la situation est moins critique qu'à la Société Générale et Natixis, toutes deux en plein changement de dirigeants après les pertes de leurs BFI. Mais les revers du trade finance font de l'ombre aux réussites des activités de marché et de financement de la première banque de la zone euro. Ce fonds de commerce semble donc un candidat naturel au plan d'économies de 400 millions d'euros supplémentaires annoncé par la banque en mai.

      La banque de la rue d'Antin a suspendu les nouveaux contrats de financement de matières premières, le temps de passer en revue ses activités dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique, affirme Bloomberg, en citant des sources proches du dossier. Après des pertes importantes auprès de négociants comme Phoenix Group, GP Global et Coex Coffee International, BNP Paribas aurait aussi récemment informé ses clients qu'elle ne signerait pas de nouvelles transactions, sauf en cas d'obligation contractuelle. La banque ne fait pas de commentaires.

      Plaques tournantes à Genève et Singapour

      Depuis Genève, BNP Paribas fut pendant des décennies le numéro un mondial du financement transactionnel des matières premières (lettres de garanties, rachats de créances pour l'énergie, les métaux et les matières agricoles), suivi de près par le Crédit Agricole. La Société Générale s'y est lancée depuis les rives du Léman à partir de 2010 et Natixis y a fait une brève incursion ces dernières années. Les banques tricolores avaient déjà réduit la voilure à partir de 2012 dans le TCF et/ou dans les dérivés de matières premières et le courtage de matières premières "physiques". Des choix dictés par la crise de la zone euro qui avait limité leurs ressources en dollars et par les exigences réglementaires de Bâle 3. En 2016, BNP Paribas était pourtant reparti à l'offensive à Genève, avec l'objectif de conquérir 300 nouveaux clients en trois ou quatre ans, rapportait alors L'Agefi Suisse.

      Aujourd'hui, la banque envisagerait de fermer ses desks ou de les fusionner avec son activité plus large de financement transactionnel. C'est l'option prise par Natixis, qui va scinder ses équipes de financements de l'énergie et des ressources naturelles. Elles seront rattachées d'une part au pôle de crédits structurés pour les actifs réels, et d'autre part aux solutions de court terme et de trésorerie.

      Le choc Hin Leong

      De son côté, la Société Générale va transférer à Hong Kong ses traders de trade finance basés à Singapour, après les lourdes pertes enregistrées sur cette place asiatique. La banque au logo rouge et noir avait notamment une créance de 240 millions de dollars auprès de Hin Leong, un courtier local en faillite qui laisse derrière lui plusieurs milliards de dette. Natixis a aussi porté plainte pour fraude contre plusieurs acteurs asiatiques après avoir enregistré fin mars 193 millions d'euros de provisions pour pertes dans le négoce de pétrole à Singapour. "Dès la fin du premier trimestre, nous avons réduit très significativement notre activité, notamment sur les courtiers de taille moyenne", a déclaré Laurent Mignon, le président du directoire de BPCE, maison mère de Natixis, lors de la présentation de ses résultats à fin juin.

      CACIB a également "fait le choix d'être plus sélectif en privilégiant les gros courtiers comme Trafigura, Cargill et Glencore, au détriment des petits acteurs moins fiables", explique une source proche de l'établissement. "Les banques se sont en effet rendu compte que certains courtiers vendaient plusieurs fois la même marchandise, pour obtenir davantage de financements", indique cette personne. Quand les cours ont chuté en mars, ces malversations sont apparues au grand jour.

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      • https://www.zerohedge.com/markets/un...crisis-assured

        "...

        Partout dans le monde, les banques commerciales sont massivement endettées et leur exposition aux créances douteuses et à une crise bancaire cyclique en éliminera certainement beaucoup. Dans cet article, nous examinons les banques d'importance systémique mondiale - les G-SIB - comme proxy pour toutes les banques commerciales et identifions celles qui sont les plus à risque sur une analyse basée sur le marché. ..."

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        • https://www.zerohedge.com/markets/aa...-bullion-slide

          "AAPLocalypse maintenant? ....

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          • https://www.eurasiareview.com/260820...asia-analysis/

            "
            COVID-19: Potentiel de vagues secondaires sévères en Asie - Analyse ....


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            • https://www.cnbc.com/2020/08/28/doub...-official.html

              "Un `` double creux ″ de l’économie américaine est `` toujours possible ″, déclare l’ancien responsable de la Fed ...."

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              • https://uk.reuters.com/article/uk-bi...KBN2651MO?il=0

                La BRI met en garde contre l'ouverture d'un fossé entre les marchés et la réalité du COVID-19

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