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  • #46
    PARIS (Agefi-Dow Jones)--Les Etats-Unis pourraient imposer prochainement des droits de douane sur certains produits de luxe importés de l'Union européenne, rapporte l'agence de presse Bloomberg lundi en citant notamment le champagne, la maroquinerie et les costumes pour homme.

    Selon l'agence, un panel de trois arbitres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a déclaré vendredi que les Etats-Unis pouvaient légalement imposer des droits de douane sur certaines exportations européennes en réponse aux aides publiques accordées à Airbus.

    Des sources de l'Union européenne citées par Bloomberg indiquent s'attendre à ce que les arbitres de l'OMC publient d'ici à la fin du mois un rapport autorisant de nouveaux droits de douane américains sur 5 à 7 milliards de biens importés de l'UE chaque année. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a menacé de taxer 11 milliards de dollars de biens importés de l'UE.

    Bloomberg indique que la liste de biens établie par Washington vise essentiellement les avions et équipements aéronautiques en provenance de l'UE, mais que les droits de douane pourraient aussi affecter certaines marques de luxe européennes. Selon l'agence, le groupe français LVMH serait particulièrement exposé à ces taxes qui visent deux de ses principales gammes de produits : les vins et spiritueux comme Dom Pérignon, Moët & Chandon et Hennessy, et la maroquinerie vendue sous les marques Louis Vuitton, Kenzo, Givenchy ou Donna Karan.

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    • #47
      bonjour,

      https://www.scmp.com/week-asia/opini...orld-peace-its

      " Quand les faucons américains appellent le Parti communiste chinois une menace pour la paix dans le monde, il ne s'agit plus que de rhétorique

      • En faisant la différence entre le régime communiste et le peuple chinois, Mike Pompeo a intensifié la lutte américano-chinoise .....

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      • #48
        bonjour 1388....le consensus est tellement negatif que le marché va continuer de monter sans prob ...pompeo ou pas pompeo ...merci pour tes recherches partagées....

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        • #49
          Moody's adopte une perspective négative sur les notes souveraines mondiales


          11/11/2019 | 15:54
          LONDRES, 11 novembre (Reuters) - L'agence de notation Moody's a ramené lundi de "stable" à "négative" la perspective entourant ses notes souveraines mondiales pour 2020, expliquant qu'une situation politique inédite et difficile à anticiper allait freiner la croissance et accroître le risque de chocs économiques ou financiers.
          Moody's, qui a déjà abaissé les perspectives des notes de la Grande-Bretagne, de l'Afrique du Sud, de l'Inde, du Mexique, de la Turquie et de Hong Kong, ajoute que les incertitudes politiques et les conflits commerciaux, à commencer par celui qui oppose les Etats-Unis et la Chine, vont pénaliser les économies ouvertes et celles qui exportent des matières premières.
          Un climat général de plus en plus tendu risque aussi de fragiliser les institutions nationales et internationales, donc d'accroître le risque de crise tout en réduisant les moyens d'y faire face, ajoute-t-elle dans une étude qui porte sur les 142 pays qu'elle note, représentant au total 63.200 milliards de dollars (57.200 milliards d'euros) de dettes souveraines.
          "Il y a peu de points positifs et le risque de voir émerger davantage de points négatifs augmente", poursuit-elle. "Les politiques imprévisibles engendrent un environnement économique et budgétaire imprévisible."
          Si le conflit USA-Chine reste la principale illustration de cette tendance, les tensions sont à la hausse aussi dans le Golfe, entre le Japon et la Corée du Sud, entre l'Inde et le Pakistan, entre les Etats-Unis et l'Union européenne ou encore entre l'UE et la Grande-Bretagne, note le rapport.
          Moody's prévoit désormais que la croissance mondiale avoisinera 2,6% l'an prochain comme cette année après 3% en 2018.
          (Marc Jones, version française Marc Angrand)
          Thomson Reuters

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          • #50
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            • #51
              USA : Le déficit budgétaire se creuse de 34% en octobre


              3/11/2019 | 20:48

              WASHINGTON --Le déficit budgétaire américain a augmenté de 34% au cours du premier mois de octobre..

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              • #52
                L'endettement des ménages américains atteint un nouveau record au 3e trimestre


                13/11/2019 | 21:25
                Washington (awp/afp) - L'endettement des ménages aux Etats-Unis a continué d'augmenter au troisième trimestre pour atteindre un nouveau record sous le poids des prêts immobiliers, selon des données de la Fed de New York publiées mercredi.
                La dette des ménages américains a augmenté de 92 milliards de dollars (+0,7%) entre juillet et septembre pour s'élever à un total de 13.950 milliards de dollars.
                Il s'agit du 21e trimestre de hausse d'affilée (un peu plus de cinq ans) et le total est désormais supérieur de 1.300 milliards de dollars par rapport au pic du troisième trimestre de 2008.
                L'endettement des ménages avait dépassé pour la première fois, au deuxième trimestre, le pic de 2008.
                Au troisième trimestre, l'encours des crédits immobiliers représente de loin la majeure partie des emprunts des Américains.
                Ces prêts se montent en effet à 9.440 milliards de dollars, soit une hausse de 31 milliards comparé au trimestre précédent.
                Parmi les autres types de prêts, la dette étudiante est repartie en hausse au troisième trimestre après une pause entre avril et juin, s'élevant à 1.500 milliards de dollars (+20 milliards comparé au trimestre précédent).
                L'encours des crédits automobiles se sont eux hissés à 1.320 milliards de dollars (+18 milliards) de même que l'encours sur les cartes de crédit, grimpant à 888 milliards de dollars contre (+13 milliards).
                Dans un blog séparé, la Fed de New York a indiqué que les étudiants ayant contracté des prêts et qui sont issus des quartiers essentiellement noirs avaient plus de difficultés à rembourser leurs dettes que ceux issus de quartiers essentiellement blancs et hispaniques.
                L'institution y voit le reflet de grandes disparités des revenus. Par conséquent, les étudiants de ces zones empruntent davantage en proportion avec moins de capacité de remboursement.

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                • #53
                  https://www.capital.fr/entreprises-m...ctions-1355262
                  “LA CHINE CALE, LE RÉVEIL RISQUE D’ÊTRE DIFFICILE POUR LES ACTIONS !”

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                  • #54
                    https://www.cnbc.com/2019/11/15/mark...ina-trade.html

                    "Les négociations commerciales n’ont abouti à rien de concret jusqu’à présent........un pas en avant, deux pas en arrière "

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                    • #55
                      https://www.lesechos.fr/finance-marc...e-bank-1032578
                      https://www.armstrongeconomics.com/w...licts-in-laws/ Comprendre la crise du repo


                      "....La Deutsche Bank a servi de correspondant à la succursale de Danske en Estonie. C’est là que le dernier blanchiment d’argent aurait eu lieu...." cf les 2 liens precedents

                      https://www.armstrongeconomics.com/w...e-repo-crisis/

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                      • #56
                        La dette mondiale dépassera $255.000 milliards fin 2019-étude



                        15/11/2019 | 18:51
                        LONDRES, 15 novembre (Reuters) - L'ensemble de la dette mondiale devrait dépasser 255.000 milliards de dollars (230.000 milliards d'euros) cette année selon des estimations de l'Institute of International Finance (IIF) publiées vendredi, soit près de 32.500 dollars pour chacun des 7,7 milliards d'humains vivant sur Terre.
                        Ce montant, plus de trois fois supérieur à celui du produit intérieur brut (PIB) mondial, a augmenté de 7.500 milliards sur les six premiers mois de l'année et la tendance à la hausse n'a montré aucun signe de ralentissement ces derniers mois.
                        Environ 60% de la hausse du premier semestre est à mettre au compte des Etats-Unis et de la Chine.
                        La seule dette des Etats devrait dépasser 70.000 milliards cette année, précise l'IIF.
                        Une autre étude, réalisée par Bank of America Merrill Lynch, conclut que depuis la faillite de la banque d'affaires Lehman Brothers en 2008, les Etats ont emprunté 30.000 milliards de dollars, les entreprises 25.000 milliards, les ménages 9.000 milliards et les banques 2.000 milliards.
                        L'étude de l'IIF, qui s'appuie entre autres sur les données de la Banque des règlements internationaux et du Fonds monétaire international, précise que la dette mondiale hors secteur financier, à 190.000 milliards de dollars, représente désormais plus de 240% du PIB mondial.
                        Les marchés obligataires regroupent plus de 115.000 milliards de dollars de titres, contre 87.000 milliards en 2009, et les emprunts d'Etat pèsent 47% de l'ensemble des titres cotés, contre 40% il y a dix ans. Parallèlement, la part des obligations bancaires est revenue à moins de 40%, contre plus de 50% en 2009.

                        (Marc Jones, version française Marc Angrand)


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                        • #57
                          Daimler ramène le marché à la réalité sur les perspectives de l'automobile -Plus Europe

                          LONDRES (Agefi-Dow Jones)--L'espoir qu'un accord commercial soit prochainement conclu entre les Etats-Unis et la Chine fournit aux investisseurs une intéressante porte de sortie du secteur automobile européen. Le récent avertissement sur résultats de Daimler démontre pourquoi ils devraient saisir cette opportunité.

                          Le secteur automobile européen a enregistré de bonnes performances boursières ces dernières semaine alors que la crainte d'une guerre commerciale internationale se dissipait. Non seulement les Etats-Unis et la Chine se rapprochent d'un accord, mais la Maison-Blanche a aussi discrètement reculé sur l'imposition de droits de douane de 25% sur les importations d'automobiles. De telles taxes auraient eu un effet dévastateur sur les marques allemandes, populaires parmi les consommateurs américains. L'indice Euro Stoxx Autos & Parts affiche une hausse de près de 11% depuis le début du trimestre.

                          Droits de douane mis à part, les conditions de marché deviennent de plus en plus difficiles pour le secteur automobile européen. Daimler, la maison mère de Mercedes-Benz, a expliqué en détail ce problème lors de journées investisseurs à Londres jeudi et New York vendredi qui ont quelque peu refroidi les investisseurs.

                          Ces derniers espéraient qu'une toute nouvelle équipe de direction, menée par Ola Källenius qui a succédé en mai à Dieter Zetsche, le patron de longue date de Daimler, apporterait un nouvel élan et de bonnes raisons d'investir dans le titre après une série d'avertissements sur résultats, voire même scinderait le groupe. Au lieu de cela, la première grande initiative d'Ola Källenius a été d'exposer l'ampleur du défi auquel son groupe est confronté. L'action Daimler a perdu 4,5% jeudi, 0,9% vendredi et poursuit son repli lundi matin.

                          Cette année a été "relativement difficile", a déclaré Ola Källenius, mais l'année prochaine sera encore pire - et même après cela, la reprise semble très risquée. La marge opérationnelle de la division automobile de Mercedes-Benz, qui représente environ la moitié du chiffre d'affaires de Daimler, reculera de 5% cette année à 4% environ en 2020. Les analystes attendaient un chiffre proche de 6%. La société estime désormais que la marge ne remontera à ce niveau que d'ici à 2022.

                          Ces prévisions pessimistes semblent pourtant dépendre d'hypothèses plutôt favorables : pas de récession, une croissance du chiffre d'affaires proche de 3% et pas de droits de douane. Si les négociations commerciales échouent et que la Chine augmente ses taxes à l'importations de véhicules en provenance des Etats-Unis le mois prochain, comme elle a menacé de le faire, la marge opérationnelle de Mercedes-Benz dépassera à peine 3% l'an prochain. Daimler exporte en Chine des SUV fabriqués dans son usine de Tuscaloosa, en Alabama.

                          Lourds investissements dans les véhicules électriques

                          Deux raisons essentielles expliquent la baisse des marges : la nécessité de vendre des véhicules électriques moins rentables pour répondre aux nouvelles normes européennes en matière d'émissions polluantes, qui entreront partiellement en vigueur l'année prochaine, et des charges d'amortissement en hausse. Daimler a beaucoup investi ces dernières années, mais l'impact de ces investissements sur les bénéfices a été masqué, car le groupe a comptabilisé une part croissante de cette facture en capital plutôt qu'en dépenses courantes. A un moment donné, il devra payer cette approche : le capital doit être amorti, tandis que la part des coûts capitalisés ne peut augmenter indéfiniment.

                          Daimler doit compenser ces pressions. Le principal levier disponible est d'exhorter les fournisseurs à réduire les coûts des matériaux, mais l'entreprise réduit également ses effectifs, en particulier dans la division automobile. Au total, les frais de personnel seront réduits de 1,4 milliard d'euros, ce qui ne manquera pas d'irriter les puissants syndicats allemands mais représente moins de 1% des 167 milliards d'euros de chiffre d'affaires réalisés par Daimler l'an dernier.

                          Daimler est un cas extrême, compte tenu de ses antécédents en matière de sous-gestion des coûts, mais tous les constructeurs automobiles sont confrontés aux mêmes pressions réglementaires redoutables en Europe et en Chine. Pour le moment, les Etats-Unis avancent plus lentement vers l'électrification des véhicules, ce qui atténue la pression sur les constructeurs américains qui se dirigent néanmoins vers la même destination finale. Chercher un refuge dans la taille, qui donne aux constructeurs automobiles plus d'influence sur leurs fournisseurs, constitue une réponse possible, d'où le projet de fusion en cours de négociation entre Fiat Chrysler et PSA, et les accords de partage de plate-formes entre Volkswagen et Ford.

                          Après la récente poussée d'optimisme sur le commerce, l'indice Euro Stoxx Autos & Parts atteint environ 8 fois les bénéfices à venir et se rapproche de son plus haut niveau des 18 derniers mois. Le moment est venu pour les investisseurs de limiter leur exposition. Quoi qu'il advienne des droits de douane de Donald Trump, les nouvelles normes d'émissions qui entreront en vigueur l'année prochaine ne manqueront pas de provoquer un immense carambolage.

                          -Stephen Wilmot, The Wall Street Journal

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                          • #58
                            https://www.zonebourse.com/actualite...ces--29617491/


                            20/11/2019 | 19:56

                            WASHINGTON, 20 novembre (Reuters) - Les Etats-Unis et la Chine pourraient bien ne pas conclure la "phase 1" de leur accord commercial avant l'an prochain, en raison d'une surenchère dans les négociations en cours, déclarent des experts du dossier et des personnes proches de la Maison blanche.

                            Flanqué de son secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, le président américain Donald Trump a annoncé lors d'une conférence de presse le 11 octobre dernier que cet accord partiel pourrait être finalisé dans un délai de cinq semaines.

                            Mais cinq semaines plus tard, la conclusion paraît toujours lointaine et les tractations pourraient même se compliquer, indiquent les sources contactées par Reuters.

                            Donald Trump et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer considèrent qu'annuler des surtaxes imposées à la Chine sans s'attaquer aux problèmes de la propriété intellectuelle et aux transferts de technologie ne serait pas un bon accord pour les Etats-Unis.

                            Des responsables chinois avaient laissé entendre que le président chinois Xi Jinping et son homologue américain signeraient l'accord début décembre.

                            Mais même en Chine, le pessimisme semble gagner les esprits.

                            "Peu de Chinois pensent que la Chine et les Etats-Unis pourront trouver un accord rapidement", a tweeté mercredi Hu Xijin, rédacteur en chef du tabloïd Global Times.

                            "La Chine veut un accord mais se prépare au pire scénario, une guerre commerciale prolongée", a ajouté celui qui se décrit lui-même comme un porte-parole officieux des autorités chinoises.

                            Des experts rappellent quant à eux qu'il faudra surveiller la date du 15 décembre, à laquelle 156 milliards de dollars de produits importés chinois doivent être taxés par l'administration américaine, y compris des produits vendus pendant les fêtes de fin d'année, comme l'électronique grand public ou les décorations de Noël.

                            "Si les discussions se déroulent bien, cette hausse sera suspendue. Sinon, les Etats-Unis la mettront en oeuvre et tout sera remis à l'année prochaine", a déclaré Christian Whiton, expert en stratégie et commerce au Center for the National Interest.

                            Après avoir menacé mardi d'imposer une nouvelle hausse de droits de douane à la Chine, le président américain s'est borné à indiquer mercredi que les discussions se poursuivaient avec Pékin. (Heather Timmons Version française Jean-Stéphane Brosse)

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                            • #59
                              La Banque de France inquiète de l'endettement des grands groupes français


                              28/11/2019 | 17:09
                              Paris (awp/afp) - Le recours croissant à l'endettement des grands groupes français pour financer leur activité en profitant de taux d'intérêt très bas comporte des risques à moyen terme, s'inquiète la Banque de France dans une note publiée jeudi.
                              "Les nouvelles dettes financières servent notamment à financer des opérations de croissance externe dont les revenus anticipés futurs peuvent s'avérer surévalués", estime la banque centrale.
                              En mars, l'agence de notation S&P avait déjà constaté dans une étude que la dette brute (comprenant les crédits distribués à l'intérieur d'un groupe) des entreprises françaises était passée en dix ans de 135% à 175% du produit intérieur brut.
                              Dans l'immédiat, "la chute du coût moyen de l'endettement crée un environnement favorable à cette stratégie" d'endettement mais "la capacité de remboursement se dégraderait nettement en cas de remontée des taux d'intérêt à moyen terme", met en garde la Banque de France.
                              Signe inquiétant, la rentabilité moyenne des capitaux de 177 groupes examinés entre 2016 et 2018 passe de 15,8% à 15%, et cette baisse serait encore plus forte si elle n'avait été amortie par des crédits meilleur marché, explique la note qui évalue à 2,3% la baisse de la rentabilité opérationnelle moyenne entre 2013 et 2018.
                              Par ailleurs ,le "coussin de liquidité" des grands groupes, c'est-à-dire le rapport entre la trésorerie mobilisable à court terme et les fonds propres, se contracte.
                              Côté positif, la Banque de France relève une amélioration depuis 2015 du taux de marge de ces groupes. "En 2017, il retrouve son niveau de 2008 et continue de progresser pour s'établir à 4,7% en 2018", détaille la note.
                              Toujours depuis 2015, le taux de marge global moyen progresse notamment dans l'industrie manufacturière, la construction, ainsi que l'information et la communication.

                              afp/rp

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                              • #60
                                Peur et convoitise

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                                Kézaco
                                les7 péchés capitaux
                                Fichiers attachés
                                Ne travaillez Jamais, ne travailler Jamais, never work,arbeiten Sie nie

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