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  • #61
    https://www.cnbc.com/2019/12/04/bull...t-had-one.html
    Bull markets often end with a euphoric rally called a ‘blow-off top.’ We may have just had one ....

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    • #62
      VIVEMENT DEMAIN...


      La zone euro se prépare un avenir radieux, estime Pictet AM



      05/12/2019 | 09:54

      Les contours d’un nouveau plan destiné à donner un coup de fouet à la croissance de la zone euro se dessinent peu à peu, quelques jours seulement après l’arrivée d’Ursula von der Leyen et de Christine Lagarde pour reprendre les rênes de la région, observe Pictet AM. Ce plan promet ainsi de constituer la plus grande relance coordonnée depuis la crise financière de 2008. Par ailleurs, en cas de dégradation de la conjoncture, la BCE tout comme les gouvernements de la région, disposent d'un large choix dans sa boîte à outils anti-crise afin de soutenir la croissance, ajoute le gérant.

      C'est donc pour ces raisons que les pays de l'union monétaire vont passer les prochaines années à poser les bases d'un avenir plus radieux, assure Pictet AM.

      Copyright 2019 AOF

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      • #63
        Le Repo market
        est une affaire nocturne
        où les banks font la quête
        pour avoir des thunes
        Mais leur convoitise
        que le moindre gain attise
        préfère petite fortune
        et faire grosse bêtise
        Arthur Gainbeau

        The big banks are just hoarding cash,” he said. “They told the Fed they have more than enough cash in excess reserves to meet regulatory issues, but they prefer having money at the Fed where they can still earn 1.55%, rather than in the repo market.”
        Les grandes banques ne font qu'accumuler du cash,ayant déclaré à la fed qu'elles ont des réserves de cash excédentaires leur permettant de remplir leurs obligations réglementaires mais préfèrent "parquer" le dit cash à la Fed rapportant 1.55% que de le consacrer au financement interbancaire.(trad Mak)


        Ne travaillez Jamais, ne travailler Jamais, never work,arbeiten Sie nie

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        • #64
          La BRI met en lumière des "fragilités" sur les marchés financiers




          08/12/2019 | 19:03
          Zurich (awp/afp) - La Banque des règlements internationaux (BRI), considérée comme la banque centrale des banques centrales, met en évidence, dans son rapport trimestriel publié dimanche, des "fragilités" sur les marchés financiers qui nécessitent une "attention particulière".
          Au trimestre précédent, les marchés financiers avaient été tiraillés entre deux forces avec, d'un côté, les tensions commerciales qui les entraînaient à la baisse et, de l'autre, l'assouplissement des politiques monétaires qui les orientait à la hausse, a retracé l'institution sise à Bâle dans son rapport.
          Depuis, les flux et reflux des tensions commerciales ont continué de dominer leur évolution, la relative détente mi-octobre ouvrant une nouvelle phase d'appétit pour les placements risqués.
          Les prix des actions ont augmenté, l'indice VIX, qui mesure l'aversion pour le risque, a touché de nouveaux points bas, et les écarts de rendement sur les obligations d'entreprise se sont resserrés.
          Ce retour de l'appétit pour le risque, associé à la souplesse des conditions financières, a toutefois suscité "des interrogations quant à la durabilité des valorisations des actifs risqués", a observé Claudio Borio, chef du département monétaire et économique, dans la présentation du rapport.
          "Juger de ce type de question est très difficile", a-t-il estimé.
          Estimer les actions américaines, par exemple, s'avère complexe. Evaluées de manière isolée par rapport au rendement des bénéfices, elles semblent chères d'un point de vue historique. A l'aulne du rendement inhabituellement faible des obligations, elles paraissent par contre "à peu près en ligne", mais semblent à nouveau "onéreuses" une fois passées au crible d'autres critères, a-t-il expliqué.
          Si différents segments des marchés financiers ont donné des signes "manifestes" de prise de risque, notamment sur les obligations, un autre pan moins en vue mais "essentiel" du système financier, à savoir le marché de la pension livrée (repo), sur lequel les banques se financent quotidiennement, a également connu des perturbations difficiles à décrypter.
          "Valorisations plutôt tendues, forte prise de risque et évolutions difficiles à interpréter dans le système financier: cette combinaison signale certaines fragilités sur les marchés, qui méritent une attention particulière de la part des intervenants comme des banques centrales", a-t-il mis en garde.
          Chaque trimestre, la BRI passe en revue les grandes évolutions des marchés financiers et examine les grandes tendances dans les politiques monétaires. De publication en publication, son chef économiste a régulièrement appelé à mettre en place des réformes et à réduire la charge qui pèse sur les banques centrales, fortement mises à contribution pour soutenir l'économie depuis la crise financière de 2007-2008.
          fp/rp

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          • #65
            Vers une fin de cycle aux USA au S2 2021-Groupama AM

            09/12/2019 | 09:27
            PARIS, 9 décembre (Reuters) - La croissance mondiale devrait s'effriter légèrement sur les 18 prochains mois et la perspective d'une fin de cycle aux Etats-Unis pourrait ensuite se dessiner à partir du second semestre 2021, selon Groupama Asset Management. Dans un premier temps, il n'y aura pas de rupture, parce que la récession de l'industrie mondiale ne se propagera pas aux services et à la consommation, prévoit Christophe Morel, chef économiste de la filiale de gestion d'actifs de l'assureur français.
            Il n'y aura pas d'accélération non plus, en raison notamment des effets négatifs du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, ajoute-t-il dans une note publiée lundi.
            Groupama AM mise sur une perspective légèrement baissière pour la croissance mondiale, à 3,3% en 2019 et 3,2% en 2020.
            Les choses pourraient ensuite se gâter.
            "Notre scénario économique affiche désormais une fin de cycle de l'économie américaine à partir du second semestre 2021 provenant des entreprises", écrit Christophe Morel.
            "La combinaison d'une profitabilité dégradée, d'un endettement élevé et des incertitudes persistantes provoqueront un ajustement sensible de la production et de l'investissement et, in fine, une fin de cycle somme toute "classique" dans son déroulement", prolonge-t-il.
            A court et moyen terme, les politiques économiques devraient demeurer très accommodantes en mettant davantage l'accent sur l'expansion budgétaire, selon l'économiste de Groupama AM.
            (Patrick Vignal, édité par Bertrand Boucey) THOMSON REUTERS

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            • #66
              14:43 Commerce: les négociateurs américains et chinois prévoient un report des droits de douane prévus en décembre - sources (DowJones)

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              • #67
                " A ‘wimpy’ trade deal will be enough for markets as long as there are no new tariffs..."

                https://www.cnbc.com/2019/12/12/trad...191212-ec.html

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                • #68
                  https://www.zonebourse.com/OMV-AKTIE...ream-29759877/
                  Trump signe la loi imposant des sanctions contre le gazoduc Nord Stream ...

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                  • #69
                    L'Europe serait démunie face à un choc économique lié à la crise iranienne -Plus Europe

                    DowJones le 07/01/2020 à 12:15 Article lu 8 fois

                    Pierre Briançon,

                    MarketWatch

                    LONDRES (Agefi-Dow Jones)--Lors des crises des dix dernières années, les dirigeants européens ont habilement conçu de nouvelles méthodes et procédures pour faire face aux chocs financiers - mais toujours après-coup.

                    Anticiper la répétition de crises antérieures est avisé. Reste que l'Union européenne (UE) n'est pas parvenue à se préparer aux chocs de demain. Une éventuelle crise économique mondiale liée à l'Iran prendrait les responsables européens au dépourvu. L'union monétaire reste incomplète, les gouvernements de la zone euro sont divisés, à un moment où un changement de garde à la Banque centrale européenne (BCE) laisse les marchés dans l'incertitude sur l'évolution de la politique monétaire.

                    Un choc économique majeur est loin d'être inéluctable. Les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran ne déboucheront pas forcément sur un conflit pur et dur. De plus, le pétrole ne joue pas pour l'économie mondiale le rôle qu'il tenait en 1979, lorsque la révolution iranienne a déclenché une grave crise internationale. Toutefois, les déséquilibres ancrés dans le système financier mondial, notamment marqué par un endettement massif des entreprises, des marchés boursiers évoluant à des niveaux records et des incertitudes accrues, rendent l'économie à la merci d'un effet papillon.

                    Voici les trois raisons pour lesquelles l'Europe n'est pas suffisamment armée pour surmonter la prochaine crise :

                    1 - La faiblesse des institutions de la zone euro

                    Les gouvernements européens n'ont pas réussi à doter l'union monétaire des outils nécessaires pour faire rapidement face à un choc majeur. Ainsi, la zone euro ne pourrait pas porter promptement secours à un pays qui serait plongé dans une grave crise en raison d'un choc extérieur. Les gouvernements n'ont pas pu se mettre d'accord sur la fin de la règle de l'unanimité actuellement requise pour toute forme d'aide financière à un membre de la zone euro par leur fonds de sauvetage. Une fois encore, ils perdraient un temps précieux à se quereller et à débattre des meilleurs moyens de surmonter la crise au lieu de la gérer.

                    Pis encore, l'Europe fait toujours face à des vents contraires, dont le spectre d'un "Brexit dur" et la menace de droits de douane américains visant son industrie automobile. L'escalade des tensions dans la région du Golfe ne ferait qu'exacerber une situation économique déjà précaire.

                    2 - Aucun plan d'ensemble en matière de politique budgétaire

                    Les gouvernements ne sont pas non plus parvenus à s'entendre sur le type de dispositif budgétaire commun qui permettrait d'estomper un choc financier provoqué par des éléments extérieurs. L'Europe reste divisée entre les Etats qui privilégient le partage des risques et ceux qui insistent sur la mise en oeuvre préalable de stratégies de réduction des risques au niveau national, comme une diminution des déficits budgétaires. En cas de choc, les gouvernements de l'Union européenne auraient vraisemblablement du mal à s'entendre sur une réponse rapide. Il est probable qu'ils répéteraient leurs principales erreurs du passé en tergiversant et en retardant leur action, ce qui aurait pour conséquence de rendre la crise encore plus coûteuse.

                    3 - La BCE en transition

                    Une crise liée à l'Iran qui viendrait s'ajouter aux nombreuses incertitudes qui pèsent déjà sur l'économie européenne compliquerait la tâche de la BCE, qui vient de procéder à d'importants changements à sa tête. Sa nouvelle présidente, Christine Lagarde, avocate de formation, est entrée en fonction en novembre. Deux nouveaux membres du directoire, qui comporte six sièges, l'économiste allemande Isabel Schnabel et le banquier central italien Fabio Panetta, ont rejoint l'institution de Francfort au début janvier.

                    La continuité a jusqu'à présent prévalu et la BCE devrait poursuivre les politiques accommodantes du prédécesseur de Christine Lagarde, Mario Draghi, y compris les taux d'intérêt négatifs. La situation pourrait toutefois changer si les prix du pétrole entraînaient une accélération de l'inflation nominale, qui pourrait en retour justifier un relèvement des taux d'intérêt. D'un autre côté, la BCE pourrait se trouver confrontée à un dilemme si des menaces internationales croissantes provoquaient une grave récession économique, justifiant le maintien de taux bas.

                    Il est évident que la nouvelle équipe à la tête de la BCE, dont les marchés cherchent encore à déchiffrer les intentions, subirait alors un sérieux baptème du feu.

                    -Pierre Briançon, MarketWatch

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                    • #70
                      Les projections de résultats pour 2020 pourraient faire atterrir Wall Street -Plus USA

                      DowJones le 14/01/2020 à 10:16 Article lu 9 fois

                      Justin Lahart,

                      The Wall Street Journal

                      NEW YORK (Agefi-Dow Jones)--Les bénéfices des sociétés américaines ont sans doute commencé à se redresser au quatrième trimestre. Mais les opérateurs de Wall Street seront surtout attentifs au discours que tiendront leurs dirigeants sur leurs perspectives de résultats.

                      La saison des résultats du quatrième trimestre démarre réellement ce mardi, et les analystes interrogés par FactSet estiment que les bénéfices des sociétés composant l'indice S&P 500 ont dans l'ensemble reculé de 1,8%. Si cette projection est avérée, elle marquera le quatrième trimestre consécutif de baisse des bénéfices - ce qui ne sera probablement pas le cas.

                      Lorsque les sociétés publient leurs comptes trimestriels, les analystes ont généralement tant réduit leurs estimations qu'il est devenu aisé de les dépasser. Les résultats seront donc certainement supérieurs aux prévisions. Au cours des cinq dernières années, les bénéfices du S&P 500 ont en moyenne dépassé les estimations des analystes de 4,9 points de pourcentage, selon FactSet.

                      Les bénéfices devraient donc afficher une faible croissance à un chiffre ("low single digits"), avec des écarts assez conséquents entre les sociétés. Les bénéfices du secteur de l'énergie devraient accuser une forte contraction en raison de la baisse des prix du pétrole. Les sociétés financières et celles du secteur de la santé, dont les activités sont concentrées sur le marché américain et se trouvent donc moins exposées aux tensions commerciales et à la faiblesse de la croissance mondiale, devraient mieux s'en sortir. Et comme pendant toute période des résultats, certaines entreprises dépasseront ou décevront largement les attentes des investisseurs, pour leur plus grande joie ou peine.

                      La modeste croissance des bénéfices au quatrième trimestre pourrait ne pas suffire à galvaniser les investisseurs dans le sillage d'un rallye qui a fait grimper les actions en flèche. Les opérateurs devraient plutôt guetter des indications portant sur une accélération de la croissance des résultats tout au long de l'année. Ce retour à meilleure fortune intervient régulièrement à l'issue de périodes de profits en décroissance : Après une terne année 2012, la croissance des bénéfices a fortement accéléré tout au long de 2013. Ce phénomène s'est reproduit à partir du deuxième semestre de 2016.

                      Les analystes sont en phase avec ce scénario, prévoyant que les bénéfices des entreprises du S&P 500 augmenteront de 4,7% au premier trimestre, de 6,5% au deuxième, de 10,1% au troisième puis de 14% au quatrième. Toutefois, ces projections reflètent peut-être davantage la tendance qu'ont depuis longtemps les opérateurs à adopter une vision toujours plus optimiste de l'avenir, plutôt que des estimations basées sur des anticipations économiques rationnelles.

                      Un autre facteur incite à la prudence : lorsque les résultats ont augmenté en 2013 et 2016, la croissance des salaires était nettement inférieure à leur évolution actuelle. Avec un taux de chômage descendu à 3,5%, il est fort probable que les coûts salariaux continueront à progresser. Dans la mesure où la plupart des économistes s'attendent à ce que la croissance du produit intérieur brut des Etats-Unis et du reste du monde soit modérée en 2020, une accélération substantielle des résultats paraît loin d'être acquise.

                      Les entreprises elles-mêmes ne semblent pas particulièrement optimistes. L'enquête menée au quatrième trimestre par le Business Roundtable, association patronale réputée, auprès des chefs d'entreprise et celle réalisée au quatrième trimestre par la Duke University auprès des directeurs financiers ont toutes deux suscité des réponses prudentes sur les perspectives pour 2020.

                      Peut-être que le moral des entreprises s'est depuis redressé et qu'à l'occasion de la présentation de leurs résultats, leurs dirigeants dresseront des projections annuelles à-même de justifier le récent enthousiasme des investisseurs. A défaut, le marché boursier pourrait devoir s'ajuster à une nouvelle réalité.

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                      • #71
                        Virus: un troisième mort, l'épidémie s'étend en Chine et gagne la Corée du Sud


                        20/01/2020 | 09:24

                        Pékin (awp/afp) - La Chine a fait état lundi d'un troisième mort d'un mystérieux virus apparu le mois dernier, alors que l'épidémie se propage vers le nord et le sud du pays et a gagné la Corée du Sud, à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An chinois.
                        L'épidémie, apparue en décembre dans un marché de Wuhan (centre de la Chine), touche désormais trois autres pays asiatiques (Japon, Thaïlande, Corée du Sud) et a fait au total 205 cas connus, dont 201 en Chine.
                        Pour la première fois, les responsables sanitaires chinois en ont signalé lundi de nouveaux en dehors de la métropole de Wuhan (11 millions d'habitants): deux cas à Pékin (nord) et un autre à Shenzhen, la grande ville de l'extrême sud qui fait face à Hong Kong.
                        Point commun à ces nouveaux cas, toutes les personnes contaminées s'étaient rendues à Wuhan ces dernières semaines.
                        C'est le cas également à Séoul où le virus a été détecté chez une Chinoise de 35 ans arrivée dimanche par avion depuis Wuhan.
                        Les autorités sanitaires sud-coréennes ont révélé qu'elle avait consulté samedi à l'hôpital à Wuhan en raison d'un rhume. On lui avait prescrit des médicaments avant qu'elle ne s'envole pour l'aéroport de Séoul où ses symptômes ont été détectés. Elle a été placée en quarantaine.
                        Le virus suscite des inquiétudes croissantes après le décès ce week-end d'une troisième personne depuis le début de l'épidémie et une augmentation significative du nombre de nouveaux cas à Wuhan (près de 140, le total atteignant désormais 198). Neuf patients sont dans un état critique.
                        Malgré tout, les autorités sanitaires de la ville se veulent rassurantes: selon elles, le risque d'une transmission du virus entre humains est jugé "faible", même s'il n'est "pas exclu".

                        Ampleur dissimulée

                        L'épidémie intervient à l'approche des festivités du Nouvel An chinois, la période la plus chargée de l'année dans les transports. Des centaines de millions de personnes ont commencé à voyager en autocar, train et avion pour rendre visite à leur famille avant la fête qui tombe cette année le 25 janvier.
                        Malgré les risques de propagation, les déplacements en Chine ne font pour l'heure l'objet d'aucune restriction.
                        La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume) mais aussi d'autres plus graves comme le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère).

                        Hautement contagieux, ce virus avait tué quelque 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003.
                        Les symptômes du Sras ressemblent à ceux d'une pneumonie, avec une forte fièvre et divers problèmes respiratoires.
                        Lors de la pandémie, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait vivement critiqué la Chine pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de la maladie.
                        L'inquiétude est désormais perceptible à l'étranger, où les mesures de prévention se multiplient.
                        Depuis vendredi, les Etats-Unis filtrent les vols en provenance de Wuhan à l'aéroport de San Francisco et à l'aéroport JFK de New York - qui reçoivent tous deux des vols directs de Wuhan - ainsi qu'à celui de Los Angeles, où sont assurées de nombreuses correspondances.
                        La Thaïlande, où deux cas ont été recensés, a également renforcé les contrôles dans ses aéroports.
                        Les autorités de Hong Kong ont renforcé leurs mesures de contrôle aux frontières du territoire autonome, notamment avec des détecteurs de température corporelle.
                        Ce week-end, des scientifiques d'un centre de recherches de l'Imperial College à Londres, qui conseille des institutions comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ont mis en doute les chiffres officiels estimant que le nombre de contaminations dépassait probablement le millier au 12 janvier.
                        Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont fondés sur le nombre de cas détectés jusqu'alors hors de Chine pour en déduire le nombre des personnes vraisemblablement infectées à Wuhan, sur la base des données des vols internationaux au départ de l'aéroport de Wuhan.

                        afp/al



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                        • #72
                          https://www.tradingsat.com/lvmh-FR00...ne-896355.html

                          LVMH : LE SECTEUR DU LUXE VICTIME COLLATÉRALE DE LA PROPAGATION DU VIRUS RESPIRATOIRE EN CHINE .....

                          Commentaire


                          • #73
                            https://www.capital.fr/entreprises-m...-baton-1360147

                            Commentaire


                            • #74
                              PEKIN (Reuters) - L'épidémie de coronavirus apparue à Wuhan, dans le centre de la Chine, touchait 291 personnes au 20 janvier, rapporte mardi la presse publique.




                              La province de Hubei, où se trouve Wuhan, en compte à elle seule 270. Les autres cas ont été diagnostiqués à Pékin, à Shanghai et dans la province méridionale de Canton.




                              Les autorités sanitaires avaient fait état un peu plus tôt d'un quatrième décès dû à la maladie.





                              La Commission nationale de la santé fera un point mercredi à 10h00 (02h00 GMT) sur l'épidémie, a annoncé le service de presse du gouvernement.

                              Une réunion d'urgence aura également lieu mercredi au siège de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer si l'épidémie constitue une urgence internationale de santé publique.





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                              • #75
                                DUBAI (Reuters) - Un député iranien a proposé mardi de verser une récompense de 3 millions de dollars à "quiconque tuera (le président américain Donald) Trump", rapporte l'agence de presse iranienne Isna.

                                "Au nom du peuple de la province de Kerman, nous paierons une récompense de 3 millions de dollars en liquide à quiconque tuera Trump", a déclaré Ahmad Hamzeh devant le Parlement, précise Isna.

                                Kerman est la ville natale du défunt général Qassem Soleimani, tué le 3 janvier par un drone américain près de l'aéroport de Bagdad.

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