Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Ads

Réduire

Jusqu'ici tout va bien...

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • https://www.armstrongeconomics.com/i...c-derivatives/

    "...obligations pandémiques de la Banque mondiale qui arriveront à échéance en juillet ici en 2020. Ce sera aux alentours de 500 millions de dollars, ce qui est peut-être une bombe à retardement structurée. dont la plupart des gens n'ont jamais entendu parler.

    Ces obligations pandémiques ont été vendues aux investisseurs comme un pari géant dans le casino financier mondial. La Banque mondiale a vendu des «obligations pandémiques» qui étaient un stratagème pas comme les autres. En 2017, ces obligations ont été vendues à des investisseurs privés en partant du principe qu'ils perdraient leur argent si l'une des six pandémies meurtrières frappait. Ils n'ont pas payé en 2019 lorsque le virus Ebola a éclaté en Afrique. La Banque mondiale a annoncé la création de ces obligations structurées en mai 2016 lors de la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs centraux du G7 à Sendai, au Japon.
    L'Organisation mondiale de la santé conservera l'argent et l'utilisera pour lutter contre l'épidémie. Les investisseurs ont acheté les obligations et perçu en retour des coupons réguliers, qui étaient substantiels dans ce monde de taux d'intérêt négatifs. S'il y a une épidémie de maladie transformée en pandémie, les investisseurs ne récupèrent pas leur argent initial. Il existe deux variétés de dettes qui devraient arriver à échéance en juillet 2020.
    La première émission obligataire a levé 225 millions de dollars et présente un taux d'intérêt d'environ 7%! C'était substantiel. Le versement de la caution doit être suspendu en cas d'apparition de nouveaux virus grippaux ou coronavirus. Le deuxième type d'obligation était encore plus risqué, avec une levée de 95 millions de dollars avec un taux d'intérêt de plus de 11%. Ce deuxième type d'obligation conserve l'argent des investisseurs en cas d'épidémie de filovirus, de coronavirus, de fièvre de Lassa, de fièvre de la vallée du Rift et / ou de fièvre hémorragique de Crimée-Congo.
    Ensuite, la Banque mondiale a émis un dérivé de 105 millions de dollars qui fonctionne de manière similaire.
    De toute évidence, nous avons des modèles cycliques qui couvrent également les maladies. Il ne faut pas grand-chose pour comprendre que nous serions appelés à projeter le risque. Il serait dans l'intérêt de l'Organisation mondiale de la santé de déclarer ce coronavirus une pandémie. Ils bénéficieraient de l'argent. Les obligataires perdront. "

    Commentaire


    • https://www.20minutes.fr/arts-stars/...ladies-futures

      PANDEMIES Avec le réchauffement climatique, des virus disparus pourraient réapparaître ....

      à ce rythme ,
      l'objectif du CAC est zero !!

      Commentaire


      • sans oublier ....
        Le 13 avril 2029, le « Dieu du chaos » frôlera la Terre. Apophis, un astéroïde géant de 340 mètres de large qui tire son nom du dieu égyptien des forces mauvaises, passera à moins de 30 000 kilomètres de notre planète.



        y a plus qu a descendre a la cave tire bouchon a la main

        Commentaire


        • The Wall Street Journal

          NEW YORK (Agefi-Dow Jones)--Manier la politique monétaire pour neutraliser les effets économiques de l'épidémie de coronavirus serait un peu comme employer un marteau pour tenter de dévisser un boulon. Mais si un marteau est le seul outil dont vous disposez, vous l'utilisez.

          Cette épidémie constitue certainement le plus grand risque auquel se trouve confrontée l'économie mondiale depuis la crise financière de 2008. Une bonne partie de la Chine - la deuxième économie de la planète - tourne toujours au ralenti. Or, la propagation du virus risque d'inciter d'autres pays à adopter des mesures de quarantaine ou de confinement semblables à celles appliquées en Chine. Ce spectre plane notamment sur les Etats-Unis, où les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont averti les Américains qu'ils devraient se préparer à d'importantes interférences dans leur vie quotidienne.

          Les investisseurs s'attendent désormais à ce que la Réserve fédérale (Fed) tente de calmer le jeu. D'après l'évolution des contrats à terme sur les taux fournis par l'opérateur CME, la probabilité que la Fed procède à au moins deux baisses avant la fin 2020 se situe actuellement à 90%. Au début janvier, avant que le coronavirus ne fasse la une des journaux, cette probabilité était inférieure à 25%.

          Des marges de manoeuvre limitées

          Les investisseurs n'ont commencé à prendre pleinement conscience de la menace du coronavirus que cette semaine. Or les retombées économiques du Covid-19 pourraient s'avérer plus conséquentes qu'ils ne l'anticipent. La marge de man?uvre de la Fed en matière d'assouplissement monétaire est bien plus limitée qu'elle ne l'était lorsque la dernière récession a éclaté à la fin 2007.

          La fourchette cible de la Fed pour les taux au jour le jour se situe actuellement entre 1,5% et 1,75%, alors que son objectif de décembre 2007 s'élevait à 4,25%. La banque centrale ne dispose pas non plus d'une aussi grande latitude en matière de taux à long terme. Lorsque la Fed a annoncé sa deuxième série d'achats de bons du Trésor en novembre 2010, le rendement du bon du Trésor à 10 ans se situait à environ 2,6%. Aujourd'hui, ce rendement s'inscrit à environ 1,3%.

          La principale préoccupation de la Fed est la suivante : la politique monétaire risque de ne pas autant soutenir une économie en proie au coronavirus que lors des difficultés déjà rencontrées par le passé.

          L'objectif de la Fed lorsqu'elle assouplit sa politique - en réduisant ses taux au jour le jour et en prenant des mesures exceptionnelles pour répondre à la crise financière - est d'inciter les entreprises et les ménages à emprunter, dépenser davantage et moins épargner. Lorsqu'une perte de confiance dans l'économie se situe au c?ur du problème, c'est un bon moyen de faire redémarrer l'activité.

          Il en va tout autrement si les entreprises sont confrontées à des bouleversements sur leur chaîne logistique du fait de la propagation du coronavirus en Chine et ailleurs. Réduire le loyer de l'argent ne résoudrait pas le problème le plus immédiat : le fait que les entreprises ne puissent plus se procurer des produits dont elles ont besoin.

          Et si l'épidémie venait à se disséminer aux Etats-Unis, la réduction des coûts d'emprunt peinerait à contrebalancer l'impact économique associé aux mesures de confinement sanitaire mises en place par les autorités et adoptées par des entreprises et des consommateurs inquiets. A titre d'exemple, un assouplissement de la politique monétaire de la Fed n'encouragerait pas beaucoup d'Américains à se rendre soudainement au cinéma.

          Assouplir pour tenir jusqu'à ce que cesse la crise

          Adopter des mesures d'assouplissement soulagerait toutefois l'économie. Une politique accommodante permettrait d'alléger la charge financière des entreprises qui subissent des ruptures d'approvisionnement et peinent à vendre leurs produits. Cela les aiderait à poursuivre leurs activités et conserver leurs employés jusqu'à ce que la crise prenne fin. Il en va de même pour les ménages qui tentent de rembourser leurs emprunts.

          Une fois ces difficultés surmontées - car les efforts pour contenir l'épidémie de coronavirus auront finalement payé, qu'un vaccin aura été mis au point, ou parce que tant de personnes auront été infectées qu'une immunité collective s'imposera naturellement - une politique monétaire plus souple pourrait contribuer à accélérer la reprise économique.

          Si l'épidémie de coronavirus commence à perturber l'économie, la Fed agira, ce qui apportera un petit stimulant à l'activité. Mais pour réanimer l'économie et les Américains, un véritable vaccin serait bien plus efficace.

          -Justin Lahart, The Wall Street Journal

          Commentaire


          • Ce qui prend paraît il 18 mois....

            Dixit un professeur de l'institut Pasteur.


            J'en déduis que cette file porte de moins en moins bien son nom.

            Commentaire


            • Coronavirus : niveau de menace maximum pour l'OMS, l'économie mondiale déstabilisée
              28/02/2020 | 17:39
              Genève -- L'OMS a relevé vendredi à son degré maximum le niveau de la menace liée au nouveau...
              DOWJONES

              Commentaire


              • https://www.zerohedge.com/markets/wa...break-pandemic

                declaration de pandemie ..ou pas....une "affaire de gros sous" ....et de pertes potentielles pour ceux qui ont investi dans les obligations pandemiques
                echeance des dites obligations en juillet 2020

                "En 2017, la Banque mondiale a émis 425 millions de dollars dans ces «obligations pandémiques» et la vente d'obligations aurait été sursouscrite à 200%, «avec des investisseurs désireux de mettre la main sur les rendements à haut rendement proposés», selon les rapports . Les primes que les détenteurs d'obligations ont reçues jusqu'à présent ont été en grande partie financées par les gouvernements du Japon et de l'Allemagne, qui sont également les principaux bailleurs de fonds de l'État-nation derrière les États-Unis et le Royaume-Uni. Des rapports ont affirmé que la plupart des détenteurs d'obligations sont des entreprises et des particuliers basés en Europe.
                Certains analystes ont fait valoir que ces obligations pandémiques n'avaient jamais été conçues pour aider les pays à faible revenu touchés par une pandémie, mais plutôt pour enrichir les investisseurs de Wall Street. ...."

                Commentaire


                • https://www.contrepoints.org/2020/02...s-devez-savoir

                  Comme à l’accoutumée, si ou quand la situation deviendra désespérée, le progrès économique fournira la solution au problème. Pour l’heure, il est possible que le virus reste avec l’espèce humaine indéfiniment ou au moins jusqu’à ce qu’un vaccin soit trouvé.....

                  Commentaire


                  • L'accès aux marchés se ferme dangereusement pour les entreprises - Market Blog



                    02/03/2020 | 09:12

                    Par Olivier Pinaud PARIS --De la bousculade au désert. Alors qu'ils fonctionnaient à plein...

                    Commentaire


                    • https://www.carmignac.fr/fr_FR/analy...-du-sujet-3826
                      "
                      • À notre avis, la crise du coronavirus, qui secoue les marchés depuis quelques jours, doit être comprise comme un choc externe de type "cygne noir", c’est-à-dire exceptionnel, sans précédent directement comparable.
                      • La crise doit être analysée sur la base des données fiables disponibles, et non sur des spéculations concernant son évolution future, que personne ne peut prévoir aujourd'hui avec précision.
                      .... "

                      Commentaire


                      • https://www.banque-france.fr/interve...la-tete-froide

                        « Épidémie de coronavirus : nous sommes mobilisés mais devons garder la tête froide »

                        BFM Business, le 02 mars 2020

                        François VILLEROY de GALHAU

                        Commentaire


                        • https://www.lemonde.fr/blog/finance/...mbe-du-budget/

                          Commentaire


                          • surfeuse: "En d'autres termes - quoi que fasse la Fed - "Ça ne marche pas!" ...cf article ci-dessous!!



                            surfeuse: https://www.zerohedge.com/markets/me...-trillion-mont

                            Commentaire




                            • "Je suis Patrick Cohen de Strasbourg. J'ai passé un long moment hier soir au téléphone avec un ami médecin, praticien à l’hôpital de Mulhouse. Ce qu'il me relate est tout bonnement stupéfiant, glaçant. Son épouse, elle-même infirmière a été infectée par le Covid-19, leurs deux enfants aussi. Elle souffre depuis 48 heures, les enfants vont bien, jusqu’ici... Ce virus qui semble ne ressembler à aucun autre déjà connu est incroyablement puissant, résistant, et très hautement contagieux. La situation vécue dans cet hôpital est franchement très compliquée. Nombre de soignants sont contaminés et la question se pose de la mise à disposition de protections suffisantes et adéquates. Actuellement, un des services de l’hôpital a été livré avec des masques périmés depuis plusieurs années. De toute façon ces masques sont insuffisamment efficaces pour assurer une protection suffisante. Les masques de norme FFP2 en nombre insuffisant sont réservés aux gestes les plus invasifs comme les intubations. Il était stupéfait de voir dans un reportage du 20 heures hier soir des gens se promener dans les rues de Paris, une caissière de Nantes, porter des masques de norme FFP2 alors même que les soignants en manquent et qu'ils sont en 1ère ligne... Ils manquent de masques, bientôt ils manqueront aussi de combinaisons de protection... Ils sont submergés à l'hôpital de Mulhouse par la vague de patients qui arrivent quotidiennement et qu'ils ne peuvent pas soigner, faute de traitement... Qu'il ne peuvent plus sauver faute de respirateurs disponibles... Des gens arrivent aux urgences de Mulhouse souffrant d'insuffisances respiratoires "légères" et se retrouvent quelques heures plus tard transférés en réanimation tant leur état s'est dégradé rapidement, en quelques heures. L'évolution de la maladie est parfois fulgurante. Tous les âges sont concernés, malheureusement... Ça va des trentenaires jusqu'au plus âgés. Tout le monde est concerné. Les plus de 80 ans en état graves n'ont quasiment aucune chance d'en réchapper. Faute de pouvoir les intuber et les mettre sous respirateurs (il n’y en a plus de disponibles) beaucoup sont accompagnés jusqu’à la mort dans le cadre de soins palliatifs. Les personnes meurent, seules, sans aucune présence familiale ou amicale. Mon ami médecin à l'Hôpital de Mulhouse me disait consterné de voir la publicité faite autour de cet A320 militaire qui a amené 6 patients dans le sud alors même qu'il faudrait déplacer probablement 10 ou 20 patients par jours pour éviter la surchauffe. Consterné aussi de voir qu'il faut 10 jours à l'armée française pour monter un hôpital de campagne à Mulhouse, capable de recevoir 30 patients, alors qu'en chine les autorités ont monté en une semaine un hôpital capable de recevoir 1 300 patients avec tout le matériel adéquat. À l'issue de notre échange, il m'a dit "Patrick, tu connais du monde, passe l'info, témoignage pour moi qui suis en 1ère ligne de ce qui se passe ici, à l'Hôpital de Mulhouse. Dis à tes amis, dits au plus grand nombre, de rester chez eux, de respecter scrupuleusement ce confinement décidé peut-être tard et qui permettra, à terme, d'alléger un peu le travail de soignants et de sauver des vies. Mulhouse et le grand Est sont en avance de phase. Nombre d'autres régions connaitront d'ici quelques jours, quelques semaines, la même situation. L’insouciance d'une partie de la population est insupportable pour les soignants qui risquent leur vie au quotidien à Mulhouse et ailleurs". Voilà mon ami, tu voulais que je témoigne pour toi, message passé ! Comment te dire mon admiration, comment te dire mon amitié, comment te dire à quel point j’aimerai pouvoir t’aider plus. Ta colère, ton désarroi, j’espère que mes mots auront su toucher celles et ceux qui liront ce post. Qu’ils comprendront mieux la situation... A mon frère Jean Jacques qui démarre aujourd’hui son travail de soignant à la Pitié Salpêtrière dans un service fraichement converti pour recevoir les Covid-19 parisiens. A mon frère de 55 ans qui a refusé d’être écarté de l’équipe de soignants positionnés en 1ère ligne du fait de son âge. Une fois encore, je n’ai pas été surpris par ta décision. Un nouvel engagement pour les autres, un de plus…. Comment te dire mon admiration, comment te dire mon amour. Ah, oui, un dernier conseil de sa part : "Si un de vos proches est touché par le Covid-19 et qu’il est évacué à l’hôpital, il faut IMPÉRATIVEMENT qu’il soit équipé d’un TÉLÉPHONE et de la CHARGE DU TÉLÉPHONE (prise et câble). Une fois à l’hôpital, il est impossible de visiter les malades. Le téléphone reste le seul lien avec l’extérieur et les soignants n’ont pas la possibilité de s’occuper de ça…". Je suis Patrick Cohen de Strasbourg. Je ne suis ni un Fack News ni un oiseau de mauvais augure. Je suis Patrick Cohen de Strasbourg, aujourd’hui porte-voix de celle et ceux qui n’ont plus la force de mettre des mots sur ce qu’ils vivent. J'assume chacun des mots de ce post. Faites passer svp."

                              Commentaire


                              • Coronavirus: l'économie mondiale va souffrir pour "des années" prévient l'OCDE

                                23/03/2020 | 14:05

                                Londres (awp/afp) - L'économie mondiale va souffrir "pour des années" et il est "irréaliste de penser" qu'elle va rebondir rapidement, avertit lundi le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, dans un entretien à la BBC.
                                D'après lui, les dernières prévisions de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui prévoyaient début mars qu'une épidémie prolongée et sévère de coronavirus ramènerait la croissance mondiale à seulement 1,4% cette année, semblent déjà dépassées et trop optimistes.
                                En novembre, avant le début de l'épidémie, l'OCDE estimait encore à 2,9% la hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial cette année, déjà le niveau depuis la crise financière de 2008-2009.
                                "Même si on n'a pas une récession mondiale, on va avoir une croissance nulle ou négative dans beaucoup d'économies, y compris les plus grandes, donc (...) cela prendra plus de temps pour redémarrer", détaille M. Gurria.
                                D'après lui, les incertitudes liées à la pandémie, qui a paralysé l'activité dans le monde entier alors que nombre de pays entrent en confinement ou durcissent leurs mesures, font que le choc économique est déjà plus violent qu'après les attentats du 11 septembre 2001 ou la crise financière de 2008.
                                Samedi, M. Gurria avait appelé à un effort "coordonné au niveau international" pour tenter d'atténuer cet impact massif de la pandémie.
                                "Il s'agit du troisième et du plus grand choc économique, financier et social du XXIe siècle et il exige un effort mondial moderne semblable au Plan Marshall et au New Deal - combinés", pour éviter une "récession prolongée", avait plaidé le responsable.

                                afp/fr

                                Commentaire

                                Chargement...
                                X