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    https://uk.reuters.com/article/uk-bi...KBN2651MO?il=0

    La BRI met en garde contre l'ouverture d'un fossé entre les marchés et la réalité du COVID-19

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    https://www.cnbc.com/2020/08/28/doub...-official.html

    "Un `` double creux ″ de l’économie américaine est `` toujours possible ″, déclare l’ancien responsable de la Fed ...."

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    https://www.eurasiareview.com/260820...asia-analysis/

    "
    COVID-19: Potentiel de vagues secondaires sévères en Asie - Analyse ....


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    https://www.zerohedge.com/markets/aa...-bullion-slide

    "AAPLocalypse maintenant? ....

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    https://www.zerohedge.com/markets/un...crisis-assured

    "...

    Partout dans le monde, les banques commerciales sont massivement endettées et leur exposition aux créances douteuses et à une crise bancaire cyclique en éliminera certainement beaucoup. Dans cet article, nous examinons les banques d'importance systémique mondiale - les G-SIB - comme proxy pour toutes les banques commerciales et identifions celles qui sont les plus à risque sur une analyse basée sur le marché. ..."

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  • 1388
    a répondu
    Les banques françaises battent en retraite dans les matières premières - Market Blog


    DowJones le 07/08/2020 à 10:31 Article lu 21 fois
    CREDIT AGRICOLE S.A.
    FR0000045072 ACA
    8,40 €
    10:42
    Ordre
    NATIXIS
    FR0000120685 KN
    2,44 €
    10:42
    Ordre
    SOCIETE GENERALE
    FR0000130809 GLE
    13,13 €
    10:42
    Ordre
    BNP PARIBAS ACTIO...
    FR0000131104 BNP
    35,39 €
    10:42
    Ordre
    STE GENERALE CER ADR
    US83364L1098 -
    3,12 $
    06/08
    Ordre
    Par Amélie Laurin

    PARIS (Agefi-Dow Jones)--Les dérivés actions ne sont pas le seul point faible des banques d'investissement (BFI) françaises dans les marchés troublés par la crise sanitaire. La Société Générale, Natixis et BNP Paribas ont décidé de passer au crible leurs activités de financement du négoce de matières premières ("trade commodity finance" ou TCF). Ces derniers mois, le métier a dû faire face à un cocktail explosif mêlant forte volatilité des prix, chute des cours du pétrole et comportements illégaux de nombreux courtiers.

    "Il y a eu tellement de cas de fraudes, en Asie notamment, que ça interpelle", a déclaré mercredi soir Jacques Ripoll, directeur général de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CACIB), lors de la présentation des résultats trimestriels de Crédit Agricole SA. "L'attitude des acteurs doit être plus rigoureuse car il y a eu un relâchement chez certains." Pour autant, "nous n'avons pas l'intention de changer notre dispositif car nous sommes relativement peu touchés", a assuré le dirigeant de CACIB.

    Chez BNP Paribas, la situation est moins critique qu'à la Société Générale et Natixis, toutes deux en plein changement de dirigeants après les pertes de leurs BFI. Mais les revers du trade finance font de l'ombre aux réussites des activités de marché et de financement de la première banque de la zone euro. Ce fonds de commerce semble donc un candidat naturel au plan d'économies de 400 millions d'euros supplémentaires annoncé par la banque en mai.

    La banque de la rue d'Antin a suspendu les nouveaux contrats de financement de matières premières, le temps de passer en revue ses activités dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique, affirme Bloomberg, en citant des sources proches du dossier. Après des pertes importantes auprès de négociants comme Phoenix Group, GP Global et Coex Coffee International, BNP Paribas aurait aussi récemment informé ses clients qu'elle ne signerait pas de nouvelles transactions, sauf en cas d'obligation contractuelle. La banque ne fait pas de commentaires.

    Plaques tournantes à Genève et Singapour

    Depuis Genève, BNP Paribas fut pendant des décennies le numéro un mondial du financement transactionnel des matières premières (lettres de garanties, rachats de créances pour l'énergie, les métaux et les matières agricoles), suivi de près par le Crédit Agricole. La Société Générale s'y est lancée depuis les rives du Léman à partir de 2010 et Natixis y a fait une brève incursion ces dernières années. Les banques tricolores avaient déjà réduit la voilure à partir de 2012 dans le TCF et/ou dans les dérivés de matières premières et le courtage de matières premières "physiques". Des choix dictés par la crise de la zone euro qui avait limité leurs ressources en dollars et par les exigences réglementaires de Bâle 3. En 2016, BNP Paribas était pourtant reparti à l'offensive à Genève, avec l'objectif de conquérir 300 nouveaux clients en trois ou quatre ans, rapportait alors L'Agefi Suisse.

    Aujourd'hui, la banque envisagerait de fermer ses desks ou de les fusionner avec son activité plus large de financement transactionnel. C'est l'option prise par Natixis, qui va scinder ses équipes de financements de l'énergie et des ressources naturelles. Elles seront rattachées d'une part au pôle de crédits structurés pour les actifs réels, et d'autre part aux solutions de court terme et de trésorerie.

    Le choc Hin Leong

    De son côté, la Société Générale va transférer à Hong Kong ses traders de trade finance basés à Singapour, après les lourdes pertes enregistrées sur cette place asiatique. La banque au logo rouge et noir avait notamment une créance de 240 millions de dollars auprès de Hin Leong, un courtier local en faillite qui laisse derrière lui plusieurs milliards de dette. Natixis a aussi porté plainte pour fraude contre plusieurs acteurs asiatiques après avoir enregistré fin mars 193 millions d'euros de provisions pour pertes dans le négoce de pétrole à Singapour. "Dès la fin du premier trimestre, nous avons réduit très significativement notre activité, notamment sur les courtiers de taille moyenne", a déclaré Laurent Mignon, le président du directoire de BPCE, maison mère de Natixis, lors de la présentation de ses résultats à fin juin.

    CACIB a également "fait le choix d'être plus sélectif en privilégiant les gros courtiers comme Trafigura, Cargill et Glencore, au détriment des petits acteurs moins fiables", explique une source proche de l'établissement. "Les banques se sont en effet rendu compte que certains courtiers vendaient plusieurs fois la même marchandise, pour obtenir davantage de financements", indique cette personne. Quand les cours ont chuté en mars, ces malversations sont apparues au grand jour.

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  • biotrade
    a répondu
    Coronavirus: Seconde vague "hautement probable" cet automne ou cet hiver en France - Conseil scientifique


    04/08/2020 | 10:43

    PARIS, 4 août (Reuters) - Le Conseil scientifique mis en place par le gouvernement français pour lutter contre le coronavirus juge "hautement probable qu'une seconde vague épidémique soit observée à l'automne ou hiver prochain".
    "La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile, avec une recrudescence de la circulation du virus cet été. L’avenir de l’épidémie à court terme est en grande partie entre les mains des citoyens", notent ses membres dans un avis https://solidarites-sante.gouv.fr/IM...illet_2020.pdf remis le 27 juillet au gouvernement et publié par le ministère de la Santé.
    "Il est hautement probable qu’une seconde vague épidémique soit observée à l’automne ou à l'hiver prochain. L’anticipation des autorités sanitaires à mettre en place opérationnellement les plans de prévention, de prise en charge, de suivi et de précaution est un élément majeur." (Henri-Pierre André, édité par Jean-Michel Bélot)


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    a répondu
    https://www.latribune.ca/actualites/monde

    "
    GENÈVE — L’Organisation mondiale de la santé a averti lundi qu’il n’y aurait peut-être jamais de solution miracle contre la pandémie de COVID-19, en dépit de la course aux vaccins en cours. ..."

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  • biotrade
    a répondu
    Kashkari (Fed) recommande un nouveau confinement national de 4 à 6 semaines

    Par David Wagner

    Investing.com – 03/08/2020 10:24
    La président de la Fed de Minneapolis, Neel Kashkari, s’est exprimé au cours du weekend dans le cadre d’une émission de la chaine de télévision CBS (NYSE:CBS_old).

    Sa déclaration la plus marquante concernait sa recommandation de mettre en place un nouveau confinement général aux Etats-Unis pendant 4 à 6 semaines.

    Il a expliqué que l’économie US ne sera en mesure de se redresser significativement que si le virus était maîtrisé, et que cela ne pourrait pas arriver sans nouveau confinement national.

    "Si nous ne faisons pas cela (un nouveau confinement) et que nous nous contentons de voir ce virus se propager dans tout le pays avec des flambées et des blocages locaux pendant les deux prochaines années, ce qui est tout à fait possible, nous allons voir beaucoup, beaucoup plus de faillites d'entreprises".

    "La reprise sera beaucoup plus lente pour nous tous" a-t-il précisé.

    Kashkari a par ailleurs estimé que « le Congrès est en mesure de dépenser beaucoup pour les efforts de lutte contre les coronavirus ».

    Il a en effet déclaré que le taux d'épargne des particuliers aux États-Unis avait "décollé" : "Avant la crise, il était d'environ 8%", a-t-il ajouté. "Maintenant, il est d'environ 20 %".

    Or, selon lui, "les Américains qui travaillent encore et qui épargnent davantage permettent au Congrès de disposer de plus de ressources pour soutenir ceux qui ont été licenciés", ajoutant que "actuellement, les États-Unis peuvent se financer à des taux très, très bas. Le Congrès devrait utiliser cette opportunité pour soutenir le peuple américain et l'économie américaine", a-t-il conclu.



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  • biotrade
    a répondu
    Les inondations menacent la ville chinoise de Wuhan et sa production

    17/07/2020 | 08:52 THOMSOM REUTERS

    par David Stanway

    SHANGHAI, 17 juillet (Reuters) - La ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, et les provinces d'Anhui, Jiangxi et Zhejiang ont déclaré vendredi l'état d'alerte en raison de pluies torrentielles qui menacent de faire déborder rivières et lacs, ce qui pourrait entraîner des dégâts économiques et perturber le commerce mondial.

    Les autorités à Wuhan, ville où a émergé en décembre dernier l'épidémie liée au nouveau coronavirus et coeur de l'industrie automobile chinoise, ont demandé à la population de redoubler de vigilance, le niveau des eaux étant proche de leur seuil d'alerte maximal.

    Le niveau du barrage des Trois-Gorges, dans la province du Hubei, est supérieur de plus de 10 mètres à son seuil d'avertissement, avec des débits entrants désormais supérieurs à 50.000 mètres cubes par seconde.

    Le niveau du lac Poyang, dans la province du Jiangxi, est 2,5 mètres au-dessus du seuil d'alerte. Il s'est agrandi de plus de 2.000 kilomètres carrés depuis le début de la saison des fortes pluies, inondant certains secteurs aux alentours de la ville.

    Une alerte a été également déclenchée près de Shanghai, le niveau d'eau du lac Tai étant de près d'un mètre au-dessus de son seuil de sécurité.

    Les inondations provoquées presque chaque année par la saison des pluies en Chine ont un impact sur les chaînes d'approvisionnement mondiales, qui ont déjà souffert des restrictions liées à l'épidémie de coronavirus.

    "Nous ne pouvons pas sortir de produits pendant plus d'une semaine, ce qui représente un délai très long pour notre activité", a déclaré Michael Einhorn, président de Dealmed, un distributeur américain d'équipements médicaux, qui s'approvisionne notamment à Wuhan et dans les régions alentours.

    Selon des analystes, l'activité économique dans certaines régions de la Chine, notamment dans la construction, l'aciérie et la cimenterie, continue d'être affectée par les inondations, ce qui pourrait provoquer un ralentissement après un rebond plus solide que prévu au deuxième trimestre.

    "Nous estimons que les récentes inondations dans les régions du fleuve Yangtsé pourraient amputer la croissance du PIB au troisième trimestre de 0,4-0,8 point de pourcentage", écrivent les analystes de Morgan Stanley dans une note. (Version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)




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  • biotrade
    a répondu
    États-Unis : des faillites d'entreprises à deux vitesses

    16/07/2020 | 08:21
    Alors que l'épidémie de COVID-19 touche très durement les États-Unis, Coface prévoit dans son scénario central que le PIB du pays se contractera de 5,6 % en 2020, avant de se redresser de 3,3 % en 2021. Cette prévision est néanmoins menacée par la résurgence de l'épidémie dans plusieurs Etats, qui déjà interrompent, voire inversent, la reprise de l'activité après le blocage massif provoqué par les coronavirus en mars et avril.

    La plus forte chute du PIB de l'après-guerre en 2020 devrait être suivie d'une augmentation massive des faillites d'entreprises. Toutefois, depuis le début de la crise, ces dernières ont chuté, sous l'impulsion d'une baisse significative des défaillances au titre du chapitre 7 du code des faillites américain[1] (liquidation). Mais, parallèlement le nombre des entreprises faisant appel à la protection du chapitre 11 (restructuration) est lui en forte hausse (+48% en glissement annuel en mai), signalant que les faillites sont déjà présentes. Coface prévoit un rebond des faillites dès le second semestre 2020, avec une augmentation prévue de 43% entre fin 2019 et fin 2021.
    En outre, les estimations de Coface démontrent que les entreprises « zombies », qui ont augmenté au cours de la dernière décennie pour représenter plus de 6% des entreprises en 2019, pourraient également être poussées à la faillite dans les prochains mois. Le nombre d'entreprises en difficulté est également susceptible de se multiplier du fait de l'accumulation de dettes.



    Une baisse des faillites en trompe-l'œil

    2019 a marqué la première hausse en année pleine des défaillances depuis 2009 avec une hausse des procédures entamées en 2019 de 2,5% par rapport à 2018[2].

    Les données publiées[3] jusqu'à présent en 2020 montrent, qu'après un bond de 21% au mois de janvier, les procédures de faillites d'entreprises ont entamé une baisse à partir de février.

    Comme en Europe, les mesures visant à soutenir la trésorerie des entreprises peuvent expliquer cette tendance, auxquelles s'ajoute le possible attentisme des entreprises débitrices à déclencher la procédure mais aussi les tribunaux de faillites qui ont dû fermer leurs portes pour cause de confinement.

    Or, face à l'ampleur du choc et alors que les mesures de soutien devraient progressivement expirer, les défaillances d'entreprises aux Etats-Unis devraient s'accélérer. De plus, l'augmentation significative des entreprises déposant le bilan au titre du Chapitre 11 témoigne déjà de l'impact de la crise.

    La santé des bilans d'entreprises agrégés met en évidence que les secteurs de l'aérospatiale, de la distribution, de l'automobile et de l'énergie sont les plus vulnérables face à une hausse des faillites d'entreprises.
    Les faillites et la « zombification » menacent de rattraper les entreprises accablées par la dette

    Les entreprises « zombies »[4] qui continuent à fonctionner malgré une solvabilité et une profitabilité précaire, pourraient également être poussées à la faillite dans les prochains mois. Surtout, avec un plus grand nombre d'entreprises obligées de s'endetter pour faire face à la perte de revenus, la menace de voir ces entreprises en difficulté se multiplier s'ajoute à celle de la faillite.

    https://www.coface.fr/content/downlo...090720_WEB.pdf

    [1]Chapitre 7 - Liquidation : Comptant pour près de 64% des procédures de faillites d'entreprises en 2019, ce processus supervisé par le tribunal comporte la vente des actifs et la répartition du produit de la vente aux créanciers par un mandataire judiciaire, conformément aux priorités prévues par le Code de la faillite. Chapitre 11 - Réorganisation : Comptant pour plus de 25% des procédures en 2019, ce processus permet à une entreprise de poursuivre son activité, tout en mettant en œuvre une restructuration
    [2] Données publiées par l'Administrative Office of the US Courts
    [3] Données publiées par l'Administrative Office of the US Courts pour le premier trimestre et les publications anticipées pour les mois d'avril et mai de l'American Bankruptcy Institute (ABI)
    [4] Entreprises endettées et peu rentables qui maintiennent leur activité en s'endettant, profitant de taux d'intérêt bas

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  • biotrade
    a répondu
    Les grandes banques US accumulent les provisions pour créances douteuses

    14/07/2020 | 19:43 THOMSOM REUTERS
    Trois des plus grandes banques américaines ont annoncé mardi avoir provisionné un total de 28 milliards de dollars pour créances douteuses, rappelant ainsi que la majeure partie des dégats économiques liés à la pandémie de coronavirus sont encore à venir.


    Pour faire face à la crise, les emprunteurs ont bénéficié de millions de milliards de dollars d'aide gouvernementale, de crédit bon marché et d'une certaine indulgence des banques mais une partie de cette aide est appelée à disparaître et les banques redoutent désormais une hausse des pertes sur crédit.
    "Les revenus des consommateurs augmentent, l'épargne est en hausse et les prix des maisons augmentent", a déclaré le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes. "La partie récession" viendra plus tard, a-t-il ajouté.
    La banque a passé une provision record de 10,5 milliards de dollars pour couvrir d'éventuels défauts à venir sur ses prêts.
    Sa consoeur Citigroup a pour sa part mis de côté 8 milliards de dollars pour créances douteuses.
    Si ses provisions ont grevé les résultats des deux banques, Citigroup comme JPMorgan ont toutefois fait état de performances trimestrielles moins mauvaises qu'attendu grâce à la hausse de leurs revenus issus des activités de trading.
    Cela est de bon augure pour Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America, qui annonceront leurs résultats plus tard dans la semaine.
    Toutefois, JPMorgan comme Citigroup ont prévenu mardi que le bond de leurs activités de trading, lié à la forte volatilité des marchés financiers, ne devrait pas durer.
    De son côté, Wells Fargo, qui ne dispose pas d'une activité importante de banque d'investissement, a accusé sa première perte depuis 2008. La banque, qui tente déjà de se déprêter d'un scandale lié à ses pratiques commerciales, a annoncé une provision de 9,57 milliards de dollars pour couvrir d'éventuelles pertes sur crédit.
    "Notre vision de la durée et de la gravité du ralentissement économique s'est considérablement dégradée", a déclaré son PDG Charlie Scharf.
    Il a ajouté que Wells Fargo entreprendrait une revue stratégique entre le troisième et le quatrième trimestre.



    (Elizabeth Dilts-Marshall et Imani Moise, Blandine Hénault pour la version française

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  • biotrade
    a répondu
    donald trump dit tenir la chine entièrement responsable de la dissimulation du coronavirus et de sa diffusion dans le monde

    14/07/2020 | 23:39 thomsom reuters

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  • biotrade
    a répondu
    Les responsables de la Fed plus inquiets pour l'économie US face au coronavirus

    14/07/2020 | 22:27
    L'économie américaine pourrait connaître une reprise plus lente que prévu en raison d'une résurgence de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis qui pourrait aggraver la situation économique, ont averti mardi des responsables de la Réserve fédérale (Fed).


    Les uns après les autres, les membres de la banque centrale américaine se sont montrés plus pessimistes ces derniers jours sur les perspectives économiques, en avertissant que l'amélioration récente des indicateurs, notamment sur l'emploi, pourrait ne pas durer.
    "La pandémie reste le principal moteur de l'évolution de l'économie. Un épais brouillard d'incertitude nous entoure encore, et les risques de baisse prédominent", a déclaré mardi Lael Brainard, l'un des gouverneurs de la Fed, dans un discours prononcé lors d'un événement organisé par la National Association for Business Economics.
    Elle a appelé la Fed à fournir un soutien monétaire durable par le biais d'un pilotage des anticipations ("forward guidance") et d'achats massifs d'actifs et a indiqué qu'un soutien budgétaire supplémentaire serait "vital" pour la vigueur de la reprise.
    De son côté, le président de la Fed de Richmond, Thomas Barkin, a averti que le chômage aux États-Unis pourrait augmenter à nouveau alors que les entreprises s'adaptent à une période de récession probablement plus longue que prévu.

    "Un ensemble d'entreprises, grandes et petites, se rendent compte que ce n'est pas un problème de deux mois et remanient leurs activités", ce qui pourrait mettre en péril le rebond constaté ces deux derniers mois sur le front de l'emploi, a-t-il dit dans une allocution diffusée sur le web au Charlotte Rotary Club.

    Par ailleurs, les petites entreprises bénéficiaires du programme Payckeck Protection, visant à distribuer des prêts aux sociétés touchées par le coronavirus, ont conservé leurs employés pour respecter les conditions de remise de prêt. Le programme arrivant à échéance, elles peuvent désormais envisager des licenciements.

    Les responsables de la Fed ont d'abord espéré que l'épidémie de coronavirus serait rapidement maîtrisé aux États-Unis pour permettre à l'économie de rebondir. Ils ont admis que les prévisions de croissance économique faites lors de la dernière réunion de politique monétaire de la banque centrale en juin ne tenaient pas compte, dans une large mesure, de la possibilité d'une deuxième vague épidémique.

    Une stratégie de santé plus "granulaire", incluant l'utilisation omniprésente de masques, est nécessaire pour éviter une éventuelle dépression économique, a déclaré mardi le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis, James Bullard.
    Selon son hypothèse de base, l'économie américaine devrait continuer de croître au cours du second semestre de l'année. Mais "le risque de baisse est néanmoins important, et une meilleure exécution d'une politique granulaire, basée sur le risque, sera essentielle pour maintenir l'économie hors de la dépression", a-t-il dit.

    (Lindsay Dunsmuir, Blandine Hénault pour la version française) THOMSOM REUTERS

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  • biotrade
    a répondu
    Trump ne veut pas discuter avec la Chine de la phase 2 de l'accord commercial

    14/07/2020 | 23:00 THOMSOM REUTERS
    Le président américain Donald Trump a dit mardi n'être pas intéressé pour discuter avec la Chine de la phase 2 de leur accord sur le commerce.

    Je ne suis pas intéressé pour discuter avec la Chine pour l'instant", a-t-il dit lors d'un entretien sur CBS News en réponse à la question de savoir si la phase 2 des négociations commerciales était enterrée.

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