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Evolution du prix du Pétrole d'ici fin Novembre

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  • Evolution du prix du Pétrole d'ici fin Novembre

    Bonjour,

    Nous vous proposons aujourd’hui, un premier article de réflexion sur l’évolution du Pétrole dans la perspective de la 166ème assemblée générale de l'organisation à Vienne, qui aura lieu le 27 novembre prochain.

    N’hésitez pas à réagir à ce dernier

    Lien vers l’article : Le pétrole brut (1ère partie) | Univers Bourse

  • #2
    Salut à tous

    À voir absolument !

    https://www.youtube.com/watch?v=MULmZYhvXik


    https://www.youtube.com/watch?annota...&v=Mu2vOeCGqqE

    Merci à jeanbon8
    Une pomme par jour éloigne le médecin,… surtout si on vise bien !

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    • #3
      Seconde partie de l'article en ligne ici :
      Le pétrole brut (2ème partie) | Univers Bourse

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      • #4
        pas de retournement a la hausse avant 75 - 77$
        bollinger en phase 2

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        • #5
          video :
          OPEC : Live Webcast

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          • #6
            SayOilnara

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            "There Will Be Blood": Petrodollar Death Means A Liquidity And Oil-Exporting Crisis On Deck | Zero Hedge

            Espérons que les vieux nippons vivent jusqu'à 120 ans pour que leur GPIF éponge le manque à dépenser à moins qu' Abe...
            Ne travaillez Jamais, ne travailler Jamais, never work,arbeiten Sie nie

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            • #7
              oil au17/12/2014

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              • #8
                Le ministre algérien de l'Energie a demandé à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, dont son pays est membre, de réduire sa production pour enrayer la chute des cours, dans des propos cités dimanche par l'agence APS.

                "L’Opep doit intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production afin de faire remonter les prix et de défendre les revenus de ses pays membres", a déclaré Youcef Yousfi, dont le pays tire 95% de ses recettes extérieures de la vente de pétrole et de gaz.

                L'Arabie Saoudite, chef de file du cartel, et d'autres gros producteurs avaient prévenu la semaine dernière que l'Opep ne réduirait pas sa production même si les prix du brut tombaient à 20 dollars le baril.

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                • #9
                  LE CAIRE, 28 décembre (Reuters) - L'incendie, imputé à la chute d'un missile, qui s'est déclaré dans le terminal pétrolier libyen d'Es Sider, a fait partir en fumée 800.000 barils de brut, a fait savoir dimanche la compagnie libyenne National Oil Corp (NOC).

                  La production pétrolière totale de la Libye se situe actuellement à 385.000 barils par jour (bpj), a indiqué NOC, tandis que les exportations de gaz naturel effectuées par la coentreprise Mellitah (qui associe l'italien Eni et NOC) sont tombées à 60% de leurs capacités.

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                  • #10
                    Pétrole-Les USA ont ouvert une boîte de Pandore

                    31/12/14 à 11:24 - Reuters 0 Commentaire(s)
                    Pétrole-Les USA ont ouvert une boîte de Pandore Pétrole-Les USA ont ouvert une boîte de Pandore

                    par Timothy Gardner et Jonathan Leff

                    WASHINGTON/NEW YORK, 31 décembre (Reuters) - Le gouvernement américain a ouvert un nouveau front sur le marché pétrolier mondial en autorisant l'exportation de pétrole brut léger, rompant ainsi avec un embargo de 40 ans et ouvrant les vannes à un million de barils par jour (bpj) supplémentaires susceptibles de se déverser sur un marché mondial déjà saturé.

                    Le département du Commerce a dit mardi qu'il avait approuvé certaines requêtes en souffrance en vue d'exporter du brut ultra-léger, ou condensat, et a publié un document très attendu détaillant les types de pétrole autorisés à sortir du pays.

                    D'une manière générale, le brut non traité est interdit d'exportation mais ce n'était pas le cas de produits raffinés comme l'essence et le gazole. En revanche, une zone d'ombre subsistait pour le "condensat traité", un pétrole ultra-léger réchauffé par une unité de raffinage banale.

                    Le Bureau de l'Industrie et de la Sécurité (BIS), organisme régulant les conditions d'exportation des Etats-Unis et dépendant du département du Commerce, a autorisé mardi "certaines" sociétés à expédier du brut léger traité, sans préciser ce qu'il avait précisément autorisé.

                    Cette décision fera sans doute le bonheur des foreurs locaux, des partenaires commerciaux des Etats-Unis et de certains républicains qui pressaient le président Barack Obama d'assouplir une interdiction qu'ils considéraient comme l'héritage suranné de l'embargo pétrolier décrété par les pays arabes dans les années 70. "En pratique, cette décision attendue de longue date peut ouvrir toutes grandes les vannes à une importante augmentation des exportations d'ici la fin 2015", commente Ed Morse (Citigroup).

                    Elle intervient surtout en un moment critique pour le marché pétrolier. Le cours du brut a chuté de moitié à moins de 60 dollars le baril depuis l'été et l'Arabie saoudite, jadis résolue à défendre pied à pied le seuil des 100 dollars le baril, se refuse à réduire la production alors même que la production des schistes américains bat son plein et que la demande mondiale est atone.

                    Néanmoins, la rupture de l'embargo constitue un appel d'air pour certains producteurs américains qui se plaignent de devoir vendre leur huile de schiste avec une décote pouvant atteindre 15 dollars le baril par rapport au marché international, conséquence d'une production largement supérieure aux besoins proprement locaux.

                    Le résultat le plus évident de cette nouvelle attitude américain sera une guerre des prix totale, de l'avis de nombreux analystes, dans la mesure où l'Arabie saoudite en particulier et l'Organisation des pays exporateurs de pétrole (Opep) en général ne veulent pas céder un pouce de terrain.

                    De l'avis d'Ed Morse, les exportations de condensats américains pourraient passer de 200.000 à 1.000.000 bpj d'ici la fin de l'année prochaine et, parmi les pays qui auraient le plus à craindre de cet afflux d'or noir américain, figurerait le Nigeria.

                    Ce dernier, membre de l'Opep, extrait lui aussi un brut de type léger. Il exportait auparavant plus d'un million bpj aux Etats-Unis ; à présent, le flux est tari et il doit en plus subir la concurrence américaine en Europe et en Asie.

                    Les producteurs asiatiques font eux aussi grise mine, alors même que le continent est le premier acheteur net de pétrole. L'arrivée massive de brut américain pourrait être synonyme là aussi d'une guerre des prix pour conserver des parts de marché.

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                    • #11
                      bonjour la file,
                      tout cela sent pour moi le début de la fin...(sur le LT) !
                      Alors que le pic pétrolier est passé ou plus très loin, voir les pays producteurs rentrer dans une "guerre des prix" alors que c'est une ressource exceptionnelle qui va devenir rare, ayant fallu des millions d'années pour se former (énergie solaire du passée), c'est juste dingue ! Mais prévisible une fois que l'on a lu "la Thermodynamique de l'évolution" de François Roddier (astrophysicien).

                      a+

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                      • #12
                        Jusqu’où ira la chute ? Lundi, le baril de Brent, qui sert de référence en Europe, a plongé sous les 49 dollars, touchant un nouveau plus bas depuis avril 2009. L’autre référence, le WTI, se négocie désormais autour de 47,50 dollars. Il en valait encore 100 cet été... Le Brent avait, pour sa part, touché un pic à 115,71 dollars à la mi-juin. Cette dégringolade, provoquée par une offre surabondante, une demande faible et le refus des pays de l’Opep à réduire leur production, pourrait ne pas s’arrêter là… Analystes et chartistes ont revu leurs modèles face à cette chute ininterrompue. Et ceux de Goldman Sachs viennent de rendre leurs conclusions : le baril de Brent pourrait tomber à 42 dollars à court terme, entendez dans les trois mois, et à 41 dollars pour la référence américaine. Une fois ces niveaux atteints, alors les membres de l’Opep pourraient enfin se résoudre à abaisser leur production. Ces mêmes niveaux freineraient en outre le boom des projets de pétrole non conventionnels aux Etats-Unis, ajoute Goldman Sachs, qui prédit un rebond sur ce support à partir du second semestre.

                        Sur l’ensemble de l’année, la banque d’affaires prédit un niveau moyen de 50,4 dollars pour le Brent, contre 83,75 jusqu’à présent. Soit un coup de rabot de 39,8 %. Pour le brut américain, Goldman Sachs sabre son estimation de 73,75 à 47,15 dollars (- 36 %). En 2016, le premier pourrait remonter en direction des 70 dollars et le second à 65. L’américain n’est pas le seul à ajuster ses cibles. Vendredi, Société Générale a réduit ses prévisions de 15 dollars pour le Brent et de 14 dollars pour le WTI, tablant respectivement sur 55 dollars et 51 dollars.

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                        • #13
                          Les cours du pétrole ont pourtant enregistré leur plus forte hausse en plus de deux ans, avec un rebond soudain vers la fin de séance imputé à des couvertures de position avant expiration des options d'achat.

                          Le brut américain a gagné plus de 5% et s'est rapproché du cours du Brent, qui a pris plus de 4%, au-dessus de 48,50 dollars le baril.

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                          • #14
                            brent
                            pull back et rebaisse

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                            • #15
                              Well Oil is drastic. Are we expecting a rise in 2016. Looking at the OPEC behaviour I think we can expect a raise in oil price keeping in mind major oil producing countries trying to do the same. Any way to go around that will be a boost to US. Keeping in mind analyst prediction they are dicey about the oil price forecast 2016. It may raise to 85$ as per the predictions.

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